Mardi 11 mars 2008
Passez débattre et me faire un coucou sur le groupe facebook : Be Web Buzz Bee

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Par Mathilde Declercq
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Lundi 3 mars 2008
Voici un extrait d'un mini-mémoire de 15 pages que j'ai rédigé l'année dernière sur "la communication des entreprises à l'heure des blogs". Il s'agit d'une première approche qui pose les jalons  des problématiques d'utilisation de cet outil de communication. Il n'a en aucun cas l'ambition de résoudre le problème complexe  de la gestion des blogs et de la maîtrise de la communication d'entreprise sur Internet de manière plus globale. J'espère avoir le temps de me pencher sur ce sujet bientôt. En attendant, bonne lecture!

Vous trouverez le mémoire à télécharger dans son intégralité en  bas de page.



Vers une communication humanisée

Cette nouvelle forme de communication, qui s’approche d’un véritable dialogue entre les personnes est caractéristique de l’évolution de notre société. Les grandes entreprises, en stimulant son personnel comme ses clients à la parole s’humanisent, et peuvent créer de véritables communautés autour de leurs projets (voir dans notre dernière partie l’exemple du magazine Parents). Les habitués des blogs s’y retrouvent et une véritable culture de l’entreprise (et donc une image) s’installe. Certains blogs de particuliers naissent même d’une passion pour l’entreprise, comme par exemple le blog MacBidouille, créé par des fanatiques de la marque Apple.

Le grand public apprécie dans la majorité des cas cette nouvelle « sincérité d’entreprise » qui va à contre-courant de leur image classique de grandes machine publicitaires et marketing. L’idée de pouvoir communiquer directement avec le PDG ou un employé de l’entreprise le valorise et son image n’est plus celle d’un « simple consommateur » mais celle d’un acteur indirect de la progression de l’entreprise. De ce fait, certaines entreprises se sont inventées médiateurs entre les blogueurs et deviennent des espaces qui répertorient (ou permettent de créer) des blogs aux internautes autour d’un thème. Une entreprise de voitures aura tout intérêt à créer un réseau de passionnés de sa marque, par exemple. Une véritable toile de communauté se créé donc autour de passions en relation plus ou moins directe avec l’entreprise.

En interne, pour les entreprises de grande envergure, le dialogue entre les services permet non seulement un gain de temps considérable mais aussi une réactivité bénéfique (et anonyme) qui complète habilement les journaux internes. Les équipes qui ont leur blog sont plus soudées. L’esprit d’entreprise est conservé est renforcé, et il n’est plus à prouver combien le sentiment d’appartenance valorise la rentabilité et l’investissement des employés. Il  existe inévitablement un autre versant à ce système qui peut favoriser la médisance ou le dévoilement de certaines pratiques de l’entreprise au grand public : une blogueuse a été récemment renvoyée de Microsoft dans ce cas de figure. Mais lorsque le PDG d’une entreprise entreprend la création de son blog personnel, il « s’humanise » également, en donnant son point de vue directement à ses salariés : en prenant en compte leurs remarques ou leurs idées, il organise un nouveau type de communication, associant l’ensemble de son entreprise à son projet. Un dialogue entre les échelons s’installe.

Par Mathilde Declercq
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Lundi 3 mars 2008
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Par Mathilde Declercq
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Lundi 28 janvier 2008
Ca y est !!

Première exposition médiatique pour  notre jeune agence interactive .
Notre site est tout rose comme un nouveau-né et je vous invite à le découvrir ici :

>>> www.lanouvelle-r.com <<<

Depuis un mois, on a passé trois ou quatre vitesses,
Et demain...

Rendez-vous au salon de l'E-Marketing
Le 29 et 30 Janvier 2008
Au Palais des Congrès
(M) Porte Maillot

Venez écouter notre conférence sur le e-marketing mercredi à 11h ou simplement nous rencontrer sur le stand 13!
Par Mathilde Declercq
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Mercredi 16 janvier 2008
Je me demande souvent comment s’est passé l’intégration de la publicité à la télévision. Bien sûr, avec une seule chaîne ou, au mieux, plusieurs sans télécommande, il n’a pas du être difficile de s’imposer au téléspectateur. Mais le séduire ?
Au fond, c’est la même problématique qui se pose aujourd’hui avec Internet. Il est déjà surprenant qu’il ait fallu autant d’années pour découvrir ne serait-ce que les prémices des possibilités du web (pardon, du web 1.0). C’est sûr, au début, Internet c’était une belle vitrine, de belles images, un écran de plus. Maintenant on se dit que même un cadre photo numérique sait en faire autant. Ce qui est surprenant, c’est que tout aie démarré comme ça entre la pub et Internet. Au lieu d’y voir une connexion avec de potentiels clients, la pub a envisagé Internet de manière purement esthétique. Et elle s’est compliquée la vie… et mis le niveau très haut. Internet aurait pu prendre une autre tournure, en mettant moins l’accent sur des compétences graphiques.

Ma génération, alors adolescente à la naissance d’Internet s’est nourrie d’images… et d’interactivité. Génération chat, forum, mails. Nous avons été plus fascinés par la possibilité de dialoguer que par celle de se montrer.

Aujourd’hui, on sait tous qu’une vitrine n’est pas suffisante sur Internet, et même ceux d’entres nous qui ne maîtrisent pas tous les tuyaux sont au courant : les journaux, la télévision ne cessent de nous parler de ce qui semble les menacer : le web.

Quid de la publicité ? Le message est quand même passé pendant ces dix dernières années : Internet serait potentiellement un futur média de masse. Ok ! Comment l’exploiter ? L’ère des bannières, ces 4/3 du web a fait plus ou moins ses preuves. Les spams sont devenus des sortes de parasites quotidiens, contre lesquels les internautes se débattent avec plus ou moins de conviction. Mais, quoi ? Qu’ont compris les publicistes ? Effectivement, Internet peut être exploité comme un écran. Effectivement, Internet permet une intrusion dans la sphère privée de sa cible. Mais, recentrons-nous non pas sur les possibilités du web mais sur son utilisation. Car ce qui m’intrigue le plus, c’est la distorsion (supposée) qui existe entre la manière dont le publiciste utilise Internet en privé et la manière dont il l’exploite professionnellement.

Internet est vécu comme un espace de liberté, il est à mon avis quasiment inutile d’imposer quoique ce soit (sa vision, sa marque, son image) là où l’internaute ne le souhaite pas. La subtilité qui consiste à faire venir l’internaute jusqu’à la publicité est toute récente et n’est pas exempte de perversités. Certains cas d’écoles sont déjà ressortis des premières expériences de marketing social par exemple. La création de faux blogs, les contacts voire les salaires versés aux blogueurs influents ont laissé un arrière goût de trahison aux internautes.
La publicité doit donc se frayer un chemin (difficile) entre ce qu’elle peut apporter à l’internaute (si elle veut qu’il vienne à lui) et le respect de la liberté qu’il a acquise avec Internet. C’est à peu près le même problème qui se pose aujourd’hui vis-à-vis des maisons de disques. Internet, en permettant le téléchargement de la musique a offert une nouvelle liberté d’écoute aux internautes, et la résistance du piratage ces dernières années prouve à quel point l’axe nouveau qu’il faut emprunter est minutieux pour qu’un label survive sans annihiler une liberté que les internautes ne peuvent accepter de perdre. Le groupe Radiohead a déjà démontré à quel point il était possible d’emprunter cet axe, lorsqu’ils ont mis en vente leur dernier album en ligne sans montant minimum de paiement. Et s’il n’est pas possible de miser sur cette notoriété, il est toujours envisageable, grâce à Internet, de créer de l’événement.

L’événement est à mon sens la véritable possibilité offerte par Internet, et plus indirectement, par le mobile. Envisager ces médias comme le seul moyen direct de connecter des personnes avec une marque, c’est à mon avis, la véritable révolution. La marque n’est plus à distance, en créant un blog, elle établit un contact direct. La prochaine étape sera sans doute son incarnation, de plus en plus massive, et, je le souhaite, de plus en plus citoyenne et humaniste dans la vie des personnes. Cette nouvelle relation entre le client et sa marque est potentiellement perverse : l’affectivité, et la faille qui est en train de naître entre vie privée et vie publique nécessite la plus grande prudence des publicistes, qui pour l’instant pour certains semblent céder à l’euphorie et se comportent comme des bulldozers. Il faudra toujours garder en tête que sur le web, le pouvoir d’un internaute est aussi important que celui de n’importe quel publiciste.

A voir, à lire :http://www.lesenfantsdumarketing.com/spip.php?article115
Par Mathilde Declercq
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Dimanche 16 décembre 2007

    Posons ce problème de façon très concrète. Je suis l’entreprise Petits Pois, et je n’ai pas beaucoup de personnel. Mais, comme j’utilise Internet tous les jours, au boulot, à la maison, je me suis dit que peut-être Internet pouvait m’aider à trouver des clients. Comme je ne m’y connais pas vraiment en Internet, je voudrais confier ce travail à une agence spécialisée.
   
    En gros, je sais ce dont j’ai besoin : un site web, quelques bannières et beaucoup de référencement.

Mais voilà. Je n’ai aucune idée du type d’agence dont j’ai besoin.

Agence Internet, Agence web-marketing, Agence SEM, Agence marketing viral, Agence Buzz-marketing, Agence marketing-direct, Agence Interactive… Agence de publicité?


    Plus sérieusement, même moi, en acceptant un stage en agence interactive, je ne savais pas vraiment dans quoi  je m’embarquais. Et forcément, pour pouvoir lancer l’agence et faire leur com’, il a fallu que ça s’éclaircisse.

Déjà, ce mot, « interactive », m’interpelle. Il suppose beaucoup de choses : en s’accordant sur le fait qu’on parle d’interactivité avec le client, cela implique  quasiment un dialogue ou, au moins un échange. Qui gère cet échange ? L’entreprise, à qui les clients s’adressent ? Ou l’agence pour l’entreprise ? Comment créé-t-on une interactivité entre une entreprise (ou une marque) et un consommateur aujourd’hui ?
Avec le temps, le regard sur d’autres agences, je me rends compte que la question est plus large. Le concept d’interactivité met surtout en avant une manière différente d’aborder la publicité et le consommateur. Définitivement, Internet est le vecteur de cette nouvelle communication, et, parfois, l’événementiel un aboutissement.

    Très concrètement, une agence interactive regroupe deux types de services :


- Le conseil en communication sur Internet : en attendant l’inévitable connexion entre les différentes stratégies publicitaires, et aux vues de certaines lacunes web des publicitaires, les spécialistes de l’Internet conseillent et envisagent des stratégies online. Cette stratégie détermine les moyens marketing ou publicitaires à utiliser en ligne pour faire connaître une entreprise, une marque ou un produit. Il peut s’agir de la mise en place d’un jeu ou d’un concours, de la création d’un site web ou d’un blog innovant (marketing direct), ou encore de créer le buzz avec une vidéo ou une information surprenante.


- Le web-marketing : c’est l’aspect réactif de l’agence. Les services classiques du web-marketing sont le mailing (souvent à travers des partenariats avec d’autres sites), le référencement (la première prestation à commander lorsqu’on veut que le site soit repérable sur les moteurs de recherche), la création de site Internet, ou encore l’achat d’espace publicitaire (pour diffuser les bannières).


    Pour faire une petite différence avec les autres types d’agence, on pourrait les résumer  de cette manière :


- Agence Internet/Web Agency/Agence multimédia : Création de sites web, d’animations flash… Ce sont des agences spécialisées dans le graphisme.


- Agence SEM (Search Engine Marketing) : Permet de rendre les produits visibles sur Internet


- Régie Publicitaire : S’occupe de l’achat d’espaces publicitaires pour les bannières des annonceurs.


- Agence Buzz Marketing/Marketing viral : S’occupe de créer un événement online assez novateur pour que les internautes diffusent eux-mêmes le message publicitaire.



Je publierai très vite sur ce blog un petit lexique du marketing et des agences publicitaires sur Internet.
 
Par Mathilde Declercq
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Mardi 11 décembre 2007







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Je suis entrée dans une (toute) petite boîte
***  http://www.vivelapub.com  ***



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Pour moi, la pub c'était ça :

 

 




Alors qu'en fait, ça ressemble plus... à ça :

  




Moi, quand je cherchais du boulot, je voulais travailler dans une agence de pub.
Finalement, je me suis retrouvée dans une AGENCE INTERACTIVE
Et ça, c'est pas pareil du tout.
(ah bon?)

L'avantage dans la com', c'est qu'on se pose beaucoup de questions.
Je me suis donc demandé : mais finalement, c'est quoi, une agence interactive ?
Par Mathilde Declercq
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